Qui suis-je ?

 

Bonjour et bienvenu.e à toi sur mon blog Ababricabrac !

 

Je m’appelle Julie et je vis en région parisienne avec mon homme, ses deux ados à mi-temps, et nos deux petits garçons à plein temps. Que ce soit pendant les semaines à six ou celles à quatre, autant te dire que c’est toujours un joyeux bordel dans notre maison ! Enfin, quand je dis “joyeux”, finalement pas tant que ça… Je t’explique tout ça en détail !

 

La famille s’agrandit

Mon premier garçon est né dans notre précédent logement. Après quelques années, cet appartement était clairement devenu trop petit pour nous cinq. Le désordre était omniprésent, oppressant, déprimant… Impossible d’ouvrir un placard sereinement ou encore d’entrer ne serait-ce qu’un pied dans le débarras. Au point que je n’avais plus de plaisir à vivre dans cet appartement qui, pourtant, avait de nombreux atouts.

 

C’est décidé, on déménage…

Lors de ma seconde grossesse, nous avons décidé qu’il était temps de changer ! Nous avons effectué les démarches pour demander un logement plus grand. A cinq, nous étions déjà à l’étroit, alors à six ce serait vite devenu un enfer ! Tout le monde le sait, les procédures de demande de logement sont longues. Alors on s’y est pris rapidement en se disant que le timing serait parfait pour le moment où le nouvel arrivant commencerait vraiment à prendre de la place. Et je me souviens que je m’étais dit vouloir faire du tri avant de déménager. Pas question d’emporter notre bazar dans notre futur chez-nous. Je voulais qu’il n’y ait plus rien ! Enfin si… juste de l’ESPACE !

 

… mais plus vite que prévu !

L’idée était bonne, sauf que les propositions de logement ont été beaucoup plus rapides que prévues ! Très bonne nouvelle ! Mis à part que le délai pour le tri diminuait… Et il s’est même considérablement réduit lorsque l’on nous a annoncé que si nous voulions vivre dans cette maison que nous venions de visiter, il fallait y avoir emménagé dans le mois !!! Bref, à 7 mois de grossesse, il a fallu vite faire les cartons et toutes les démarches liées au déménagement. Autant te dire que nous avons empaqueté tout notre bordel dans les cartons, sans prendre le temps de faire le tri !

 

Des cartons en veux-tu en voilà !

Arrivés dans notre nouveau chez-nous, nous avons fait le choix de ne pas déballer tous les cartons tout-de-suite. Nous en avons laissé certains dans le garage, afin d’éviter de déballer ce dont nous n’avions pas ou plus vraiment besoin. La stratégie aurait pu être bonne, si nous avions été beaucoup plus consciencieux et précis lors de l’emballage des cartons… Au bout de quelques semaines, le garage s’est transformé en un lieu de stockage de cartons à moitié ouverts, à moitié vidés, bref en un capharnaüm dans lequel tu ne peux même plus circuler. Mon conjoint a même tiré un trait définitif sur l’idée de pouvoir un jour y garer notre voiture !

 

La récidive du bazar

Aujourd’hui, cela fait 2 ans que nous avons emménagé et des cartons sont toujours là. Alors, oui, il y a certainement des choses dont je pourrais me débarrasser. Mais il y a aussi des choses que je garde “pour l’instant” dans le garage, car je ne sais pas encore où les mettre. J’attends de trouver leur place pour enfin les ressortir. Le garage est globalement très encombré, même s’il y a des périodes où nous avons réussi à faire un peu de tri et surtout de rangement. Mais, inévitablement, le désordre reprend le dessus et le désespoir avec… Le bazar occupe aussi une place très importante dans notre chambre. J’ai la fâcheuse tendance à déblayer tout ce qui traîne dans le salon dans notre chambre… Quant à l’état de la chambre de nos deux garçons, je préfère même pas t’en parler !!!

 

Le moral au ras des cartons…

Tout ça pour te dire qu’au jour d’aujourd’hui, même si j’essaie de faire du tri, je suis loin de ce à quoi j’aspirais pour notre nouveau chez-nous. Et je t’avoue que ça me déprime. Le désordre ambiant me plombe et m’immobilise. Cette situation me décourage. L’ampleur de la tâche me semblant tellement importante, j’ai commencé à regarder un peu sur internet ce qui se disait sur le rangement et le désencombrement.

 

A la découverte du minimalisme

Je suis alors très vite tombée sur la notion de minimalisme. Et là, j’ai ressenti les 2 effets KissKool ! Tout d’abord, “ce n’est pas pour moi, c’est trop radical”. Et ensuite “oui, mais ce serait quand-même beaucoup plus agréable si c’était comme ça chez nous”. J’ai commencé à suivre certains blogs et à lire des articles très intéressants rédigés par des personnes à fond dans le minimalisme depuis de nombreuses années. Cela m’a évidemment permis d’apprendre plein de choses et d’être plus vigilante à ma consommation. Mais en tant que bordélique, commençant à peine à m’ouvrir à cette notion de désencombrement, je me suis sentie toute petite à côté. Et frustrée aussi, de voir toutes ces personnes déjà parvenues à leurs fins, c’est-à-dire n’avoir que l’essentiel et rien d’autre ! Pour moi, ce sont toutes des championnes du désencombrement et du minimalisme, alors que j’aspire juste, dans un premier temps, à m’inscrire à une petite initiation ! Le décalage me paraît trop important.

 

Sortir la tête du bazar !

L’objectif de ce blog est donc de partager avec toi mon cheminement, tant intellectuel, que “visuel” vers le désencombrement. Ici, je pars de zéro, j’ai tout à apprendre, tout à faire, tout à trier ! Car oui, j’ai bien compris à travers mes différentes lectures que le rangement seul est insuffisant et inutile s’il n’y a pas de réel désencombrement au préalable. J’aurais aimé n’avoir qu’à proclamer “Ababricabrac” pour que tout mon chez-moi soit désencombré comme par magie, mais je pense qu’effectuer moi-même cette mission, qui s’annonce longue et difficile, me fera le plus grand bien. Alors, souhaite-moi “bonne chance” ! Allez hop, c’est parti !

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